Bonne année connectée !

J’en ai beaucoup parlé l’année dernière, la santé connectée devra connaître son véritable essor en cette nouvelle année que je vous souhaite au passage la meilleure possible. Beaucoup de choses ont émergé, mais il manque encore le dernier coup de collier pour passer d’un petit ecosystème d’initiés à une utilisation massive auprès du grand public. Cela passera par quelques innovations vedettes. En voici quelques unes.

Les objets connectés du prototype à l’industrie

J’en avais déjà parlé il y a quelques temps, Visiomed est sans conteste le moteur de l’innovation santé en France. Ses objets connectés sont connus, reconnus, et déjà exportés aux Etats-Unis. Mais pour accélérer il faudra aller encore plus loin dans l’accompagnement et dans le service.

C’est d’ailleurs ce qu’ils sont en train de faire avec une nouvelle application présentée au CES. Comment agréger toutes les données de ces objets connectés fiables pour en tirer des profils et des alertes spécifiques selon les patients ?

Même si c’est la partie qui fait le plus peur au grand public, c’est bien ce traitement des données de santé qui permettra de rendre les objets connectés réellement utiles dans la prévention et la détection de certaines pathologies. Un véritable enjeu de santé publique.

Aux médecins de faire bouger les choses !

Si les plus jeunes sont par nature plus connectés que nos anciens, c’est bien aux médecins de se lancer dans le grand bain. En accompagnant leurs patients dans l’utilisation des bons objets et des bonnes applications mobiles. C’est toute une pratique qui doit être réinventée. En commençant par la consultation et le terrain.

Des initiatives sont en cours du côté du Conseil National de l’Ordre pour ce qu’il appelle la santé de demain. Il faut suivre le mouvement ! Chacun à notre niveau, selon nos antécédents et nos besoin de suivi en santé.

Bref, entre des industriels toujours plus innovants et des professionnels de santé qui s’intéressent un peu plus au phénomène, nous devrions vivre une nouvelle année passionnante dans le monde de la santé connectée. C’est indispensable pour sauver notre système de santé en le modernisant comme jamais auparavant.

2016, année de la santé connectée ?

C’est déjà bientôt les fêtes de fin d’année. Diable que 2015 est passée à une vitesse folle. Au rythme de notre société toujours connectée et en mouvement, au rythme d’événements tragiques que l’on n’oubliera pas de sitôt, mais aussi au rythme d’avancée technologiques fortes.

Nous n’avons eu de cesse sur ce blog de vous parler des évolutions de la médecine à l’heure des nouvelles technologies et de la démocratisation du smartphone. En 2016 les objets connectés de santé devront passer un cap. Pour révolutionner enfin durablement un système de santé enfermé dans des modèles peu en phase avec la réalité du terrain.

Les objets connectés de santé peuvent en effet faire gagner du temps aux médecins dans le suivi des maladies chroniques, être force de prévention pour d’autres pathologie, et dans tous les cas ils sont là pour faciliter le quotidien des professionnels de santé.

Dans la pratique quotidienne il faut que le médecin retrouve sa place. Il n’est pas là pour remplir des papiers administratifs ou effectuer des relevés biologiques qui peuvent être effectués facilement par les patients eux-mêmes à leur domicile, en toute simplicité. Non, le médecin doit retrouver sa place centrale dans la pratique de la médecine. Dans l’exercice de son art.

La technologie fonctionne toujours par cycles. Entre l’émergence de la technologie et son adoption il se passe du temps. Le temps de la compréhension, de la normalisation des questions de respect de la vie privée, bref de la démocratisation. Il faut dire que cet aspect de respect des données collecté est d’autant plus sensible quand on parle de santé. Cela touche presque à l’intime. Mais les consciences sont en train de changer. Entre déserts médicaux et déficit abyssale de la sécurité sociale, il faut trouver des solutions !

La santé connectée fait partie de l’équation qui pourra résoudre le problème. Nous en sommes convaincus. Et nous ne sommes pas les seuls. 2016 sera une année charnière pour les professionnels de la santé connectée. La multiplication des événements sur la question le prouve chaque mois.

Rendez-vous en 2016 pour une année toujours plus connectée.

Visiomed pour lancer la révolution objets connectés de santé ?

Je vous parle ici très souvent de l’évolution de la médecin et des relations avec les patients induite par les nouvelles technologies. On a de la chance, la France est plutôt bien partie dans la course à l’innovation.

Beaucoup de start-ups sont lancées sur ce secteur porteur. Mais la législation freine encore beaucoup de projets. Sur la fiabilité des dispositifs par exemple. Sur l’exploitation des données, surtout.

Mais il y a des sociétés qui sortent du lot. La principale c’est Visiomed.

Connue pour ses dispositifs innovants depuis de nombreuses années, l’entreprise dirigée par Eric Sebban passe la surmultipliée avec les objets connectés.

Tensiomètre, glucomètre, la gamme “Bewell connect” est assez large. Et va même conquérir les Etats-Unis !

C’est donc peut être le vrai début du commencement de l’avancée des objets connectés de santé à grande échelle. Il faudra pourtant encore beaucoup d’éducation et d’information à destination des professionnels de santé pour qu’ils comprennent cette nouvelle forme de suivi médical.

Et si la révolution venait des patients eux-mêmes ? Toujours plus connectés et adeptes de solutions de bien-être et de “forme” comme les Apple Watch et autres bracelets sportifs connectés.

Le domaine est passionnant, on vous en reparlera forcément très bientôt ici même.

Le quantified self, avenir de notre système de santé ?

Je parle souvent ici de l’évolution de la santé, notamment de la relation patient/médecin qui bouge avec l’arrivée de nouveaux objets connectés. C’est objets connectés qui vont permettre dans quelques années à chaque patient de prendre en main sa santé au quotidien avec des indicateurs fiables.

On n’y est pas encore. Mais les choses bougent dans le bon sens, comme le prouvent les récentes bonnes nouvelles du côté de Visiomed, fer de lance français de la santé connectée. Pour réduire les coûts, améliorer le parcours de soins, et redonner au médecin son rôle central, ce quantified self est-il l’avenir ?

Des dispositifs efficaces et certifiés

Quand on pense aux capteurs d’activité on imagine souvent d’abord Nike (bracelet + appli running) ou Apple (Watch et application santé). Mais ils sont loins d’être certifiés comme des dispositifs médicaux avec les normes associées. Qualité des données, précision des mesures, fiabilité du process de mesure et de stockage de ces données, il y a un monde entre les objets connectés certifiés médical et les autres. Mais de plus en plus de fabricants comprennent les enjeux et poussent un peu plus leur R&D pour satisfaire ces standards.

Je parlais de Visiomed tout à l’heure, on pourrait aussi penser à MyBiody BALANCE, autre objet connecté français, qui permet de mesurer chaque jour l’équilibre de ses masses musculaires et graisseuses. Avec une prise de mesure au niveau de la cheville. Simple et efficace. Chez Visiomed en plus de la température et de la tension on peut aujourd’hui surveiller la glycémie en temps réel. Pratique et indispensable pour de nombreux patients.

Quid de l’exploitation des données ?

C’est sûrement la grande question qui fait encore peur aujourd’hui à de nombreux professionnels de santé. Surtout quand la data transite par des multinationales du web comme Google ou Apple. Car si les objets connectés permettent de récolter de la data, c’est l’exploitation de cette donnée qui va faire la différence. Pour des services innovants qui aident le patient au quotidien. Mais qui permettent aussi au médecin de se recentrer sur l’essentiel avec des indicateurs qui aident au diagnostic.

La révolution est en marche, mais il faudra bien lui donner un cadre légal et l’intégrer dans un système de santé hors d’âge et loin de toutes ces considérations. Un beau challenge pour tous les professionnels de la santé connectée.

Généralistes et spécialistes, comment être visible en 2015 ?

Sur ce blog j’essaye de partager régulièrement mon ressenti sur l’évolution des métiers de santé à l’heure du numérique. Avec ses bons et ses moins bons côtés. Mais en plus de cette catharsis qui ne fait du bien qu’à celui qui écrit (et encore), internet est avant tout un bon levier de communication. Dans les limites du conseil national de l’ordre, évidemment. Même si le contenu est assez limité et encadré, il est possible d’utiliser le web pour gagner en visibilité sur son secteur géographique. Une nécessité aujourd’hui.

Internet dans la recherche de praticien

Si vous avez besoin d’un médecin en vacances ou en déplacement loin de votre domicile il y a de grandes chances pour que vous utilisiez Google pour trouver un médecin proche d’où vous vous trouvez. C’est aussi vrai lorsque vous cherchez un spécialiste pour la première fois dans un domaine que vous ne connaissez pas. Depuis un smartphone le plus souvent. Et sur Google.

Il vous faut donc un site bien référencé sur la première page pour avoir une chance d’être visible. Pour le coup on n’est pas vraiment dans la communication mais bien dans la plaque professionnelle en ligne. Comme un annuaire depuis la nuit des temps (ou au moins depuis les débuts des PTT). Cette présence dans les résultats de Google n’est pas anodine, aussi bien pour asseoir votre réputation jusque sur le web mais aussi, évidemment, pour développer votre patientèle.

On y met quoi sur son site web ?

Attention au contenu ! Comme je le mentionnais juste avant, il s’agit bien d’une plaque professionnelle en ligne, surtout pas d’une vitrine “marketing” pour présenter votre cabinet. Mais en bon médecin respectueux de la déontologie du métier vous l’aviez déjà deviné. Ne peuvent et ne doivent figurer que les informations officielles sur votre activité de généraliste ou de spécialiste.

Les obligations varient un peu selon les spécialités, mais dans l’ensemble il faut :

  • Indiquer clairement son nom et celui de ses associés, ainsi que la forme d’activité du cabinet
  • Faire valoir ses diplômes reconnus par l’ordre
  • Détailler factuellement ses domaines de compétences (reconnus par un titre d’état)
  • Indiquer son numéro d’inscription à l’ordre

Bien sûr vous pouvez enrober un peu tout ça pour avoir un contenu digeste et plus agréable à lire, mais attention aux dérives. Les ordres ne sont en effet pas très tendres avec les contrevenants. Il vaut mieux rester dans les clous dès la mise en ligne de ce site internet d’information.